De l’islam et de l’islamisme. Bases nécéssaires pour comprendre.

caricature_mahomet_16Je lis et entends tant de choses sur l’islam… Tant d’idées préconçues, tant d’amalgames, tant de bêtises rapportées par oui-dire (je connais un type qui a rencontré un gars qui a connu un mec qui a lu le coran), que je me sens obligé de faire une petite mise au point de la part d’un athée qui a lu les évangiles, le pentateuque et le coran et la sunna.

La plupart des gens voient dans l’islam un christianisme bis, une sorte de code moral, de préceptes généreux et considèrent que les islamistes sont des gens qui ont dénaturé le message coranique. Cela semble logique, vu ce que les églises ont fait du message christique.

Pourtant, rien n’est plus faux !

Tout tient dans ce qui peut sembler être un détail pour les cartésiens élevés dans l’ombre du christianisme : le dogme du coran incréé.
En effet, même pour les plus orthodoxes des juifs et les plus réactionnaires catholiques, même pour ceux qui vouent aux gémonies ceux qui écoute du rock et pratiquent le sexe avant mariage, tous admettent que les « saintes écritures » ont été rédigées par des hommes, sous l’inspiration divine pour les croyants. Et comme l’homme est par nature faillible, puisque seul dieu est parfait, la bible est imparfaite. Ce détail permet ce que le coran interdit : interpréter les textes en tenant compte, entre autre, du contexte politique, militaire et social de l’époque. Quand dieu dit à David « va défoncer ces philistins, là, et pète-leur bien la tronche », ce n’est pas un commandement éternel.

A contrario, le coran est réputé incréé. Pour les musulmans, le Coran est un livre saint qui n’a pas subi d’altération après sa révélation, car Dieu a promis que ce livre durerait jusqu’à la fin des temps. Cette promesse est mentionnée dans le verset suivant : « En vérité c’est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c’est Nous qui en sommes gardien. » (Coran 15:97).
C’est historiquement faux, puisque le coran actuel est issu d’une compilation effectuée sous le califat de Othmân ibn Affân, bien après la mort de mahomet.

Le coran étant donc considéré comme la « parole de dieu », tout ce qui est écrit est donc vérité absolue valable en tous temps et en tous lieux. Donc, quand un musulman lis « tuez les incroyants » (écrit 139 fois dans le coran tout de même !!! ), c’est son devoir sacré de massacrer tout ce qui n’est pas musulman.

Le coran n’est donc pas sujet à interprétation, allons voir du coté des haddiths.

5251296886_2ecf31c09f_zAvec les préceptes du Coran, les hadiths forment la sunna d’où le nom d’islam sunnite pour le courant orthodoxe. Les hadiths ont été rapportés dans divers recueils  par des musulmans fidèles. Il existe à ce jour environ 100 000 hadiths sahîs, c’est-à-dire classifiés comme « authentiques ». C’est l’ensemble des traditions relatives aux actes et aux paroles de Mahomet et de ses compagnons, considérés comme des principes de gouvernance personnelle et collective pour les musulmans, que l’on désigne généralement sous le nom de « tradition du Prophète.

En effet, mahomet est qualifié par le coran de « beau modèle ». Le devoir de tout musulman est donc de tendre à lui ressembler.
Qui donc était ce beau modèle ? Les haddiths sahis nous apprennent que mahomet était un orphelin sans fortune, travaillant comme caravanier dans l’affaire de son oncle, et  qui a eu la chance de taper dans l’oeil d’une veuve richissime.
Il l’épouse et se retrouve à l’abri du besoin. Ses voyages lui avait fait croiser le chemins de marchands juifs ou de communautés chrétiennes. De nature mystique, il a adopté le concept du dieu unique qu’il a retranscrit à sa manière dans les versets mecquois.

Après la mort de son épouse âgée, il hérite de tout, et commence à prêcher. Au début, les mecquois le regardent avec bienveillance, mais ses invectives finissent par les lasser, voire de les agacer sérieusement jusqu’à ce que Mahomet n’ait d’autre choix que de prendre la poudre d’escampette avec ses premiers convertis. Rapidement après son arrivée à Médine, Mahomet se transforme en chef de guerre et, pour subvenir aux besoins de ceux qui l’ont suivi, organise des expéditions contre les caravanes mécquoises. Il assassine ses oposants, massacre les tribus hostiles à son pouvoir.
S’il est resté monogame avant la mort de sa premier épouse, il se rattrape bientôt ayant, selon les sources, de 12 à 20 épouses. La plus jeune est Aïcha, épousée à 6 ans et déflorée à 9.

Pour résumer, et en restant fidèle aux témoignages, mahomet était donc un illuminé, un gigolo, un pillard, un assassin, un tortionnaire et un pédophile. Beau modèle en effet.
Son « message religieux » est une sorte de compilation des enseignements juifs et chrétiens partiellement compris mixé avec la soupe polythéiste de la péninsule arabique préislamique. Le coran s’adaptant, par magie, automatiquement selon les besoins du chef de guerre autocrate mahomet, quitte à se contredire.

Tous ces textes, le coran et les haddiths forment un système politico-religieux qui prétend gérer tous les aspects de la vie des hommes et des femmes. C’est un système légal, un système politique, un système social profondément liberticide selon nos critères occidentaux.

L’islamisme est une invention des médias occidentaux pour désigner ceux qui suivent les prescription de mahomet.  Les musulmans au travers du monde ne voient d’ailleurs dans les « islamistes » que de bons musulmans qui appliquent le message du prophète.

D’où une question fondamentale, au vu de ces éclaircissements : l’islam, en l’état, étant un système politique, peut-il être compatible avec la démocratie ? Avec les droits de l’homme ?

Faudrait-il exiger, à l’instar de Napoléon avec les juifs français, un aggiornamento de l’islam afin de lui permettre d’être compatible avec nos valeurs ? Le seul abandon du dogme d’inlibration permettrait de faire de l’islam une simple religion « comme les autres » et d’être enfin soluble dans la société occidentale. Malheureusement, les voix musulmanes réclamant cette évolution sont rarissimes et violemment combattues par la plupart des musulmans.

Tout ça pour un dieu, qui, raisonnablement, n’est qu’une hypothèse…