1964 : les arabes achetaient des esclaves noirs sur un marché !

Un peu d’histoire…

La traite orientale utilisait les voies commerciales des empires arabe puis ottoman : traversée du Sahara, de la Méditerranée, de la mer Noire, de la mer Rouge. Elle approvisionnait leurs principaux marchés aux esclaves, dans les grandes villes d’Afrique du Nord et de la péninsule arabique, puis de Turquie.

Au Moyen Âge, une partie des esclaves terminaient leurs périples en Europe méridionale, sous contrôle musulman: la péninsule ibérique avec l’Al-Andalus jusqu’au XVe siècle, la Sicile jusqu’au XIe siècle, les Balkans à compter du milieu du XIVe siècle avec les Ottomans.

Contrairement à une idée reçue, la traite orientale ne touchait pas davantage les femmes que les hommes et n’était pas particulièrement à finalité sexuelle1. Elle fournissait une main-d’œuvre servile employée à des travaux domestiques et de services (employés de maison, tâches d’entretien des palais et des infrastructures et activités sexuelles : harem, concubines, prostitution, eunuques), mais également dans l’agriculture, l’artisanat et l’extraction minière ou le métier des armes.

La traite orientale a été la plus longue et la plus régulière des trois traites, ce qui explique qu’elle ait globalement été la plus importante en nombre d’individus asservis : 17 millions de noirs selon l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau, du VIIe siècle à 1920.

L’esclavagisme oriental ne se limitait pas aux populations noires. D’autres groupes ethniques en étaient aussi victimes, notamment des Européens, mais dans des proportions bien moindres. Elle prélevait des populations venant des steppes turques d’Asie centrale et de l’Europe slave et suscita des razzias dans le monde chrétien (Sud de l’Europe, Empire byzantin).

En principe, le Coran interdit seulement l’esclavage des musulmans, car il fait la différence entre les pays des « infidèles » et les pays de l’islam.

Cela explique partiellement le fait que jusqu’au début du XXIe siècle, des pays musulmans comme l’Arabie saoudite, le Soudan ou la Mauritanie acceptent l’esclavage des Noirs chrétiens et animistes.
Malgré les interdictions formelles concernant les musulmans, les califes et les sultans n’hésitent pas à réduire en esclavage les rebelles ou les « mauvais musulmans », notamment en Espagne. Au IXe siècle, al-Andalus importait des esclaves d’Europe orientale qui avaient été capturés et vendus à des trafiquants.
En Égypte les esclaves venus de la mer Noire et amenés en grande partie par des marchands italiens constituent une ressource indispensable pour le recrutement des armées égyptiennes.

Cette vidéo devrait aussi faire bondir le CRAN, cette association de défense des noirs qui a comme soucis premier d’organiser si possible une Miss Noire pour contrer Miss France qu’elle juge trop Miss Blanche. Il est vrai que le sujet est important et qu’une Miss France en France soit blanche est une véritable honte.
Mais nous avons les lois mémorielles de Mme Taubira qui fait des seuls européens des esclavagistes, pour ne pas dresser les noirs et les arabes les uns contre les autres dans nos banlieue…

Merci à Gérard Brazon pour sa redecouverte de cette vidéo

Quelques éléments complémentaires pour votre compréhension :


Reportage: L’Histoire sur l’esclavage des Noirs… par blackrain01